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Cabinet d'expertise comptable et de commissaires aux comptes.

Vendredi 17 février 2006
Emploi
Offres d'emplois comptabilité gestion quelques sites où déposer un CV en ligne
 
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : INFORMATIONS
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Vendredi 3 février 2006
Cabinet E & S d'Expertise Comptable et de Commissaire aux Comptes pour les entreprises de :
Creteil Nogent-Sur-Marne, Vitry-Sur-Seine, Villiers-Sur-Marne, Champigny-Sur-Marne, Charenton-Le-Pont, Saint-Maur-Des-Fosses, Fresnes, Maisons-Alfort, Cachan, Ivry-Sur-Seine, Sucy-En-Brie, Fontenay-Sous-Bois, Le Kremlin-Bicetre, Villejuif, Orly, Vincennes, Saint-Mande, Alfortville, Villeneuve-Le-Roi, Choisy-Le-Roi, Chevilly-Larue, Le Perreux-Sur-Marne, Arcueil, L'Hay-Les-Roses, Chennevieres-Sur-Marne, Villeneuve-Saint-Georges, Limeil-Brevannes, Thiais, Joinville-Le-Pont , Val de Marne, Champigny sur Marne 94500, Region Parisienne, Ile de France.
 
Siège Social : 31, rue rosignano-marittimo 94500 CHAMPIGNY SUR MARNE
Tel : 01 41 77 93 50
Fax : 01 49 83 79 86
 
 
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : CONSEIL EN GESTION ORGANISATION
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Lundi 30 janvier 2006
Classe 7 COMPTES DE PRODUITS
 
70, VENTES DE PRODUITS FABRIOUES, PRESTATIONS DE SERVICES, MARCHANDISES,
701. Ventes de produits finis (1).
7011, Produit fini (ou groupe) A
7012. Produit fini (ou groupe) B.
702, Ventes de produits intermédiaires (1) (2).
703. Ventes de produits résiduels (1).
704. Travaux (1) (3),
7041. Travaux de catégorie (ou activité) A.
7042. Travaux de catégorie (ou activité) B.
705. Etudes (1) (3).
706. Prestations de services (1) (3).
707. Ventes de marchandises (1).
7071. Marchandise (ou groupe) A.
7072. Marchandise (ou groupe) B.
708. Produits des activités annexes (1),
7081. Produits des services exploités dans l'intérêt du personnel.
7082. Commissions et courtages.
7083. Locations diverses.
7084. Mise à disposition de personnel facturée,
7085. Ports et frais accessoires facturés.
7086. Bonis sur reprises d'emballages consignés.
7087. Bonifications obtenues des clients et primes sur ventes.
7088. Autres produits d'activités annexes (cessions d'approvisionnements...).
709. Rabais, remises et ristournes accordés par l'entreprise (1).
7091. -sur ventes de produits finis.
7092. -sur ventes de produits intermédiaires.
7094. -sur travaux.
7095. -sur études.
7096. -sur prestations de services.
7097. -sur ventes de marchandises.
7098. -sur produits des activités annexes.
71. PRODUCTION STOCKEE (ou déstockage).
713. VARIATION DES STOCKS (en-cours de production, produits).
7133. Variation des en-cours de production de biens.
71311. Produits en cours.
71335. Travaux en cours.
7134. Variation des en-cours de production de services.
71341. Etudes en cours.
71345. Prestations des services en cours.
7135. Variation des stocks de produits.
71351. Produits intermédiaires.
71355. Produits finis.
71358. Produits résiduels.
72. PRODUCTION IMMOBILISÉE.
721. Immobilisations incorporelles.
722. Immobilisations corporelles.
73. PRODUITS NETS PARTIELS SUR OPERATIONS A LONG TERME (1).
731. Produits nets partiels sur opérations en cours (à subdiviser par opérations) .
739. Produits nets partiels sur opérations terminées.
74. SUBVENTIONS D'EXPLOITATION.
75. AUTRES PRODUITS DE GESTION COURANTE.
7511. Redevances pour concessions, brevets, licences, marques, procédés.
7516. Droits d'auteur et de reproduction.
7518. Autres droits et valeurs similaires. !
752. Revenus des immeubles non affectés aux activités professionnelles.
753. Jetons de présence et rémunérations d'administrateurs, gérants..,
755. Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun,
7551. Quote-part de perte transférée (comptabilité du gérant).
7555, Quote-part de bénéfice attribuée (comptabilité des associés non gérants).
758. Produits divers de gestion courante.
(1) Cf. Dispositions spéciales
76 PRODUITS FINANCIERS.
761. Produits de participations.
7611. Revenus des titres de participation.
(2) Les entreprises pour lesquelles la distinction des ventes de produits finis et de produits
intermédiaires n'est pas significative peuvent regrouper les comptes 701 et 702 dans le
numéro 701 dont l'intitulé devient " Ventes de produits finis et intermédiaires "
(3) Les entreprises relevant du système regroupent les comptes 704,705 et 706 sous le
numéro 706 dont l'intitulé devient " Travaux et prestations de services"
751. Redevances pour concessions, brevets, licences, marques, procédés, droits et
valeurs similaires.
(1) Les comptes de base (comptes imprimés en noir) peuvent être subdivisés pour
distinguer les ventes faites en France et à. l'étranger
7616. Revenus sur autres formes de participation.
7617. Revenus des créances rattachées à des participations.
762. Produits des autres immobilisations financières.
7621. Revenus des titres immobilisés.
7624. Revenus des prêts.
7627. Revenus des créances immobilisées.
763. Revenus des autres créances.
7631. Revenus sur créances commerciales.
7638, Revenus sur créances diverses.
764. Revenus des valeurs mobilières de placement.
765. Escomptes obtenus.
766. Gains de change.
767. Produits nets sur cession de valeurs mobilières de placement.
768. Autres produits financiers.
77. PRODUITS EXCEPTIONNELS.
771. Produits exceptionnels sur opérations de gestion.
7711. Dédits et pénalités perçus sur achats et sur ventes.
7713. Libéralités reçues.
7714. Rentrées sur créances amorties.
7715. Subventions d'équilibre.
7717. Dégrèvements d'impôts (autres qu'impôts sur les bénéfices).
7718, Autres produits exceptionnels sur opérations de gestion.
772. (1).
775. Produits des cessions d'éléments d'actif.
7751. Immobilisations incorporelles.
7752. Immobilisations corporelles.
7756. Immobilisations financières.
7758. Autres éléments d'actif (2).
777. Quote-part des subventions d'investissement virée au résultat de l'exercice.
778. Autres produits exceptionnels.
7781. Bonis provenant de clauses d'indexation,
7782. Lots.
7788. Produits exceptionnels divers.
78. REPRISES SUR AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS.
78111. Immobilisations incorporelles.
78112. Immobilisations corporelles.
7815. Reprises sur provisions pour risques et charges d'exploitation.
78161. Immobilisations incorporelles.
78162. Immobilisations corporelles.
7817. Reprises sur provisions pour dépréciation des actifs circulants (1).
78173. Stocks et en-cours.
78174. Créances.
786. Reprises sur provisions à inscrire dans les produits financiers).
7865. Reprises sur provisions pour risques et charges financiers.
7866. Reprises sur provisions pour dépréciation des éléments financiers.
78662. Immobilisations financières.
78665. Valeurs mobilières de placement.
787. Reprises sur provisions à inscrire dans les produits exceptionnels),
7872. Reprises sur provisions réglementées (immobilisations).
78725. Amortissements dérogatoires.
78726. Provision spéciale de réévaluation.
78727. Plus-values réinvesties.
7873. Reprises sur provisions réglementées (stocks).
7874: Reprises sur autres provisions réglementées.
7875. Reprises sur provisions pour risques et charges exceptionnels.
7876. Reprises sur provisions pour dépréciation exceptionnelle.
79. TRANSFERTS DE CHARGES (2),
791. Transfert de; charges d'exploitation.
796. Transfert de charges financières.
797. Transferts de charges exceptionnelles.
(1) Autres que valeurs mobilières de placement http://zicompta.free.fr
7816. Reprises sur provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles
et corporelles.
(2) Autres que les transferts de charges aux comptes d'immobilisations couverts par le
compte 72 " Production immobilisée "
(1) Compte à la disposition des entreprises pour enregistrer, en cours d'exercice. les produits
sur exercices antérieurs
(2) Sauf stocks et valeurs mobilières de placement
781. Reprises sur amortissements et provisions là inscrire dans les produits d'exploitation).
7811. Reprises sur amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles.
7783. Bonis provenant du rachat par l'entreprise d'actions et d'obligations émises
par elle-même.
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : PLAN COMPTABLE FRANCAIS
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Jeudi 26 janvier 2006
Classe 6 COMPTES DE CHARGES
60. ACHATS (sauf 603).
601. Achats stockés -Matières premières (et fournitures).
6011. Matière (ou groupe) A.
6012. Matière (ou groupe) B.
6017. Fournitures A, B, C...
602. Achats stockés -Autres approvisionnements.
6021. Matières consommables (1).
60211. Matière (ou groupe) C.
60212. Matière (ou groupe) D.
6022. Fournitures consommables (1).
60221. Combustibles.
60222. Produits d'entretien.
60223. Fournitures d'atelier et d'usine.
60224. Fournitures de magasin.
60225. Fournitures de bureau.
6026. Emballages.
60261. Emballages perdus.
60265. Emballages récupérables non identifiables (2).
60267. Emballages à usage mixte.
604.Achats d'études et prestations de service (3).
605. Achats de matériel, équipements et travaux (3).
606. Achats non stockés de matières et fournitures.
6061. Fournitures non stockables (eau, énergie...).
6063. Fournitures d'entretien et de petit équipement (4).
6064. Fournitures administratives
6068. Autres matières et fournitures (4).
607. Achats de marchandises.
6071. Marchandise (ou groupe) A.
6072. Marchandise (ou groupe) B.
608. (5).
(2) Cf. Terminologie
(3) Incorporés aux ouvrages et produits
(4) Matières et fournitures qui ne passent pas par un compte de magasin
609. Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats.
6091 de matières premières (et fournitures).
6092. d'autres approvisionnements stockés.
6094. -d'études et prestations de services.
6095. -de matériel, équipements et travaux.
6096. d'approvisionnements non stockés.
6097. - de marchandises.
6098. Rabais, remises et ristournes non affectés.
603. VARIATION DES STOCKS (approvisionnements et marchandises),
6031. Variation des stocks de matières premières (et fournitures).
6032. Variation des stocks des autres approvisionnements.
6037. Variation des stocks de marchandises.
61/62. AUTRES CHARGES EXTERNES.
61. Services extérieurs.
611. Sous-traitance générale (1).
612. Redevances de crédit-bail.
6122. Crédit-bail mobilier.
6125. Crédit-bail immobilier.
613. Locations.
6132. Locations immobilières.
6135. Locations mobilières.
6136. Malis sur emballages.
614. Charges locatives et de copropriété (2).
615. Travaux d'entretien et de réparations.
6152. - sur biens immobiliers.
6155. - sur biens mobiliers.
6156. Maintenance.
616. Primes d'assurance.
6161. Multirisques.
6162. Assurance obligatoire dommage-construction.
6163. Assurance-transport.
61636. - sur achats.
61637. - sur ventes.
61638. - sur autres biens.
6164. Risques d'exploitation.
(1)Les entreprises pour lesquelles la distinction entre matières consommables et fournitures
consommables n'est pas indispensable peuvent regrouper les comptes 6021 et 6022 sous le
numéro 6021 dont l'intitulé est complété en conséquence " Achats de matières et fournitures
consommables ")
(5) Compte réservé, le cas échéant, à la récapitulation des frais accessoires incorporés aux
achats (cf fonctionnement du compte Achats
6165. Insolvabilité clients.
617. Etudes et recherches.
618. Divers.
6181. Documentation générale.
6183. Documentation technique.
6185. Frais de colloques, séminaires, conférences.
619. Rabais, remises et ristournes obtenus sur services extérieurs.
62. Autres services extérieurs.
621. Personnel extérieur à l'entreprise.
6211. Personnel intérimaire.
6214. Personnel détaché ou prêté à l'entreprise.
622. Rémunérations d'intermédiaires et honoraires.
6221. Commissions et courtages sur achats.
6222. Commissions et courtages sur ventes.
6224. Rémunérations des transitaires.
6225. Rémunérations d'affacturage.
6226. Honoraires.
6227. Frais d'actes et de contentieux.
6228. Divers.
623. Publicité, publications, relations publiques.
6231. Annonces et insertions.
6232. Echantillons.
6233. Foires et expositions.
6234. Cadeaux à la clientèle.
6235. Primes.
6236. Catalogues et imprimés.
6237. Publications.
6238. Divers (pourboires, dons courants...).
624. Transports de biens et transports collectifs du personnel.
6241. Transports sur achats.
6242. Transports sur ventes.
6243. Transports entre établissements ou chantiers.
6244. Transports administratifs.
6247. Transports collectifs du personnel.
6248. Divers.
625. Déplacements, missions et réceptions.
6251. Voyages et déplacements.
6255. Frais et déménagement. 6256. Missions.
6257. Réceptions.
626. Frais postaux et frais de télécommunications.
627. Services bancaires et assimilés.
6271. Frais sur titres (achat, vente, garde).
6272. Commissions et frais sur émission d'emprunts.
6275. Frais sur effets (commissions d'endos...).
6276. Location de coffres.
6278. Autres frais et commissions sur prestations de services.
628. Divers.
6281. Concours divers (cotisations... ).
6284. Frais de recrutement de personnel.
629. Rabais, remises et ristournes obtenus sur autres services extérieurs.
63. IMPÔTS,. TAXES ET VERSEMENTS ASSIMiLES.
6311. Taxe sur les salaires.
6312. Taxe d'apprentissage.
6313. Participation des employeurs à la formation professionnelle continue.
6314. Cotisation pour défaut d'investissement obligatoire dans la construction.
6318. Autres.
633. Impôts, taxes et versements assimilés sur rémunérations (autres organismes).
6331. Versement de transport.
6332. Allocation logement.
6333. Participation des employeurs à la formation professionnelle continue.
6334. Participation des employeurs à l'effort de construction.
6338. Autres.
635. Autres impôts, taxes et versements assimilés (administration des impôts).
6351. Impôts directs (sauf impôts sur les bénéfices).
63511. Taxe professionnelle.
63512. Taxes foncières.
63513. Autres impôts locaux.
63514. Taxes sur les véhicules des sociétés.
6352. Taxes sur le chiffre d'affaires non récupérables (1).
6353. Impôts indirects.
6354. Droits d'enregistrement et de timbre.
(1) Autre que sous-traitance incorporée directement aux ouvrages, travaux et produits
fabriques, et inscrite aux comptes 604 ou 605
(2) Lorsque le montant des charges de copropriété n'a pas un caractère significatif justifiant
leur ventilation dans les autres comptes par nature
631. Impôts, taxes et versements assimilés sur rémunérations (administration des impôts).
6335. Versements libératoires ouvrant droit à l'exonération de la taxe
d'apprentissage.
63541. Droits de mutation.
6358. Autres droits.
637. Autres impôts, taxes et versements assimilés (autres organismes).
6371. Contribution sociale de solidarité à la charge des sociétés.
6372. Taxes perçues par les organismes publics internationaux.
6374. Impôts et taxes exigibles à l'étranger.
6378. Taxes diverses.
64.CHARGES DE PERSONNEL.
641. Rémunérations du personnel (1).
6411. Salaires, appointements, commissions de base.
6412. Congés payés.
6413. Primes et gratifications.
6414. Indemnités et avantages divers.
6415. Supplément familial.
644. Rémunération du travail de l'exploitant (2).
645. Charges de sécurité sociale et de prévoyance.
6451. Cotisations à l'URSSAF.
6452. Cotisations aux mutuelles.
6453. Cotisations aux caisses de retraites.
6454. Cotisations aux ASSEDIC.
6458. Cotisations aux autres organismes sociaux.
646. Cotisations sociales personnelles de l'exploitant.
647 Autres charges sociales.
6471. .Prestations directes.
6472. Versements aux comités d'entreprise et d'établissement.
6473. Versements aux comités d'hygiène et de sécurité.
6474. Versement aux autres S•uvres sociales.
6475. Médecine du travail, pharmacie.
648. Autres charges de personnel.
65. AUTRES CHARGES DE GESTION COURANTE.
6511. Redevances pour concessions, brevets, licences, marques, procédés.
6516. Droits d'auteur et de reproduction.
6518. Autres droits et valeurs similaires.
653. Jetons de présence.
654. Pertes sur créances irrécouvrables.
6541. Créances de l'exercice.
6544. Créances des exercices antérieurs.
655. Quote-part de résultat sur opérations faites en commun.
6551. Quote-part de bénéfice transférée (comptabilité du gérant).
6555. Quote-part de perte supportée (comptabilité des associés non gérants).
658. Charges diverses de gestion courante.
(1) y compris gérance majoritaire et administrateurs de sociétés
66. CHARGES FINANCIÈRES.
661. Charges d'intérêts.
6611. Intérêts des emprunts et dettes.
66116. des emprunts et dettes assimilées.
66117 des dettes rattachées à des participations.
6615. Intérêts des comptes courants et des dépôts créditeurs.
6616. Intérêts bancaires et sur opérations de financement (escompte).
6617. Intérêts des obligations cautionnées.
6618. Intérêts des autres dettes.
66181. - des dettes commerciales.
66188. - des dettes diverses.
664. Pertes sur créances liées à des participations.
665. Escomptes accordés.
666. Pertes de change.
667. Charges nettes sur cession de valeurs mobilières de placement.
668. Autres charges financières.
67. CHARGES EXCEPTIONNELLES.
671. Charges exceptionnelles sur operations de gestion.
6711. Pénalités sur marchés (et dédits payés sur achats et ventes).
6712. Pénalités et amendes fiscales et pénales.
6713. Dons, libéralités.
6714. Créances devenues irrécouvrables dans l'exercice.
6715. Subventions accordées.
6717. Rappels d'impôts (autres qu'impôts sur les bénéfices).
6718. Autres charges exceptionnelles sur opérations de gestion.
672. (1).
675. Valeurs comptables des éléments d'actif cédés.
6751. Immobilisations incorporelles.
6752. Immobilisations corporelles.
(1)Les entreprises tiennent ce compte lorsqu'elles n'ont pu exceptionnellement enregistrer
leurs charges, TVA non récupérable comprise (en cas de régularisation difficilement
rattachables à une charge déterminée!
651. Redevances pour concessions, brevets, licences, marques, procédés, droits et
valeurs similaires.
(2) Compte à utiliser dans les entreprises individuelles conformément aux dispositions en
vigueur
6756. Immobilisations financières.
6758. Autres éléments d'actif (2).
678. Autres charges exceptionnelles.
6781. Malis provenant de clauses d'indexation.
6782. Lots.
6788. Charges exceptionnelles diverses.
(2) Sauf stocks et valeurs mobilières de placement.
68. DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX PROVISIONS.
681. Dotations aux amortissements et aux provisions - Charges d'exploitation.
68111. Immobilisations incorporelles.
68112. Immobilisations corporelles.
6812. Dotations aux amortissements des charges d'exploitation à répartir.
6815. Dotations aux provisions pour risques et charges d'exploitation.
68161. Immobilisations incorporelles.
68162. Immobilisations corporelles.
6817. Dotations aux provisions pour dépréciation des actifs circulants (1).
68173. Stocks et en-cours
68174. Créances.
686. Dotations aux amortissements et aux provisions - Charges financières.
6861. Dotations aux amortissements des primes de remboursement des obligations.
6865. Dotations aux provisions pour risques et charges financiers.
6866. Dotation aux provisions pour dépréciation des éléments financiers.
68662. Immobilisations financières.
68665. Valeurs mobilières de placement.
687. Dotations aux amortissements et aux provisions - Charges exceptionnelles.
6871. Dotations aux amortissements exceptionnels sur immobilisations.
6872. Dotations aux provisions réglementées (immobilisations).
68725. Amortissements dérogatoires.
6873. Dotations aux provisions réglementées (stocks).
6874. Dotations aux autres provisions réglementées.
6875. Dotations aux provisions pour risques et charges exceptionnels.
6876. Dotations aux provisions pour dépréciation exceptionnelle.
(1) Autres que valeurs mobilières de placement
69. PARTICIPATION DES SALARIÉS - IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES ET ASSIMILÉS.
691. Participation des salariés aux fruits de l'expansion.
695. Impôts sur les bénéfices.
6951. Impôts dus en France.
6954. Impôts dus à l'étranger.
697. Imposition forfaitaire annuelle des sociétés.
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : PLAN COMPTABLE FRANCAIS
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Mardi 24 janvier 2006

LA DOMICILIATION DES ENTREPRISES
Toute entreprise individuelle ou société assujettie à l’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés doit justifier d’un droit de jouissance sur le ou les locaux dans lesquels elle souhaite s’installer.

Toutefois, afin de favoriser la création d’entreprises nouvelles, des dispositions récentes ont assoupli cette obligation (loi n°84-1149 du 21 décembre 1984 et décret n° 85-1280 du 5 décembre 1985) et l’entreprise nouvelle dépourvue de locaux a le choix entre deux solutions :

l’une pouvant être définitive : c’est la domiciliation collective. Domiciliation dans les locaux occupés en commun par plusieurs entreprises,

l’autre est provisoire : en cas de création d’entreprise, le commerçant (ou le représentant légal de la société) peut domicilier provisoirement l’entreprise dans son local d’habitation.

Cette note technique a pour objet de vous aider à définir le cadre juridique dans lequel s’inscrit la domiciliation d’une entreprise individuelle ou d’une société dans le local d’habitation, que l’on soit propriétaire ou locataire.


QUE PREVOIT LA LOI EN CAS DE DOMICILIATION DANS L’HABITATION PERSONNELLE ?

La loi de 1984 prévoit que toute personne qui demande son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés, à l’occasion de la création d’une entreprise individuelle ou d’une société, est autorisée à en installer le siège dans son local d’habitation ou dans celui du représentant légal de la société.

Cette mesure est valable non seulement quand le créateur est propriétaire (ou copropriétaire) de son habitation mais encore lorsqu’il en est simple locataire, «malgré toute disposition légale ou stipulation contraire», et donc malgré les éventuelles interdictions du bail d’habitation ou du règlement de copropriété.


Quels sont les locaux concernés par la domiciliation ?

Le commerçant ou le dirigeant de la société peut être :

• propriétaire (ou copropriétaire),
• locataire, peu importe alors le statut de la location (loi de 1948, loi QUILLOT, loi MEHAIGNERIE).

La domiciliation ne peut entraîner le changement de destination de l’immeuble, ni l’application du statut des baux commerciaux.


Que veut dire installer son siège ? 

La loi ne donne aucune définition précise sur ce que recouvre la notion d’installation du siège.
Il appartient à la jurisprudence de se prononcer sur cette notion.
Mais on ne peut considérer cette domiciliation comme une simple boîte aux lettres.
L’entreprise peut s’y installer matériellement, ce qui peut comprendre les machines, le secrétariat, les ordinateurs, le téléphone…


Quelles sont les formalités ? 
Aucune autorisation n’est nécessaire. Il suffit d’adresser à son propriétaire une lettre recommandée avec accusé réception pour l’informer de votre intention d’user de cette faculté.


Pour combien de temps ?

La durée de fixation du siège dans l’habitation ne peut pas dépasser 2 ans.
Avant l’expiration de cette période, le chef d’entreprise doit communiquer au Greffe du Tribunal de Commerce, le titre justifiant de la jouissance des locaux affectés de façon permanente au siège de l’entreprise.
A défaut de justification, la radiation de l’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés aura lieu d’office.
Cette obligation doit conduire le chef d’entreprise à transférer le siège de son entreprise dans un local affecté à cet usage avant l’expiration du délai.

Que se passe t-il si malgré tout on reste dans les lieux ?

• On ne bénéficie pas pour autant du statut des baux commerciaux.
• L’entreprise s’expose à être radiée d’office au Registre du Commerce et des Sociétés.


Je souhaiterais profiter d'une domiciliation dans une grande ville ou dans un autre pays?

La domiciliation permet aux entrepreneurs ou chefs d’entreprise existantes de bénéficier d’une adresse légale et fiscale, sans pour autant devoir y installer des locaux en propre. Ainsi, les coûts de création d’une entreprise ou d’une antenne commerciale sont fortement réduits, de même que les frais d’exploitation, si la société exerce une activité où la possession de locaux n’est pas nécessaire.

par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : CONSEIL EN GESTION ORGANISATION
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Lundi 23 janvier 2006
Classe 5 COMPTES FINANCIERS
 
50. VALEURS MOBILIÉRES DE PLACEMENT (1).
501. (2).
502. Actions propres.
503. Actions.
5031. Titres cotés.
5035. Titres non cotés.
504. Autres titres conférant un droit de propriété.
505. Obligations et bons émis par la société et rachetés par elle.
506. Obligations.
5061. Titres cotés.
5065. Titres non cotés.
507. Bons du Trésor et bons de caisse à court terme.
508. Autres valeurs mobilières et créances assimilées.
5081. Autres valeurs mobilières.
5088. Intérêts courus sur obligations, bons et valeurs assimilées.
509. Versements restant à effectuer sur valeurs mobilières de placement non libérées.
51. BANQUES,ÉTABLISSEMENTS FINANCIERS ET ASSIMILES.
511. Valeurs à l'encaissement.
5111. Coupons échus à l'encaissement.
5112. Chèques à encaisser.
5113. Effets à l'encaissement.
5114. Effets à l'escompte.
512. Banques.
5121. Comptes en francs.
5124. Comptes en devises.
514. Chèques postaux.
515. " Caisses " du Trésor et des établissements publics.
516. Agents de change.
517.Autres organismes financiers.
518.Intérêts courus.
5186. Intérêts courus à payer.
5187. Intérêts courus à recevoir.
519. Concours bancaires courants (3).
5191. Crédit de mobilisation de créances commerciales (CMCC).
5193. Mobilisation de créances nées à l'étranger.
5198. Intérêts courus sur concours bancaires courants.
(1) cf. compte 1,renvoi 4
(2) Parts dans des entreprises liées.
(3) Autres que ceux directement enregistrés dans les comptes 512 à 518.
53. CAISSE.
531. Caisse siège social.
5311. Caisse en francs.
5314. Caisse en devises.
532. Caisse succursale (ou usine) A.
533. Caisse succursale (ou usine) B.
54. RÉGIES D'AVANCES ET ACCRÉDITIFS.
58. VIREMENTS INTERNES.
59. PROVISIONS POUR DÉPRÉCIATION DES COMPTES FINANCIERS.
590. Provisions pour dépréciation des valeurs mobilières de placement.
5903. Actions.
5904. Autres titres conférant un droit de propriété.
5906. Obligations.
5908. Autres valeurs mobilières et créances assimilées.
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : PLAN COMPTABLE FRANCAIS
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Samedi 21 janvier 2006
CHOISIR UN STATUT JURIDIQUE
Cette étape consiste à adapter au projet de création d’entreprise, un cadre juridique qui lui permettra de voir le jour en toute légalité.  Quelle que soit l’activité qui sera exercée, industrielle, commerciale, artisanale, ou libérale, le choix d'une forme juridique se fera entre :

- demander son immatriculation en tant qu’entrepreneur individuel,      
- ou créer une société.

   En choisissant l'entreprise individuelle

L'entreprise et l'entrepreneur ne forment qu’une seule et même personne. Il en résulte :

- Une grande liberté d'action : l'entrepreneur est le seul maître à bord et n’a de comptes à rendre à personne. La notion d’ « abus de bien social » n’existe pas dans l’entreprise individuelle.
- En contrepartie, les patrimoines professionnel et personnel sont juridiquement confondus. L'entrepreneur est responsable des dettes de l’entreprise sur l’ensemble de ses biens y compris ceux qu’il a acquis avec son conjoint, s’il est marié sous le régime légal de la communauté réduite aux acquêts.
Il sera toutefois désormais possible d'isoler son habitation principale des poursuites des créanciers en procédant à une déclaration d'insaisissabilité devant notaire, publiée au bureau des hypothèques et selon les cas, au Registre du Commerce et des Sociétés, au Répertoire des Métiers ou dans un journal d'annonces légales.
- L'entreprise porte officiellement le patronyme de son dirigeant, auquel il est possible d'adjoindre un nom commercial,
- Les bénéfices de l'entreprise seront portés dans la déclaration des revenus de l'entrepreneur, dans la catégorie correspondant à son activité : Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou Bénéfices non commerciaux (BNC).
- Les formalités de création de l'entreprise sont réduites au minimum. Il suffit de demander son immatriculation, en tant que personne physique, auprès du centre de formalités des entreprises situé à la Chambre de commerce et d'industrie pour les commerçants, à la Chambre de métiers pour les artisans, au Greffe du tribunal de commerce pour les agents commerciaux et à l'URSSAF pour les professions libérales.

   En choisissant la société

Créer une société revient à donner naissance à une nouvelle personne, juridiquement distincte du ou des associés fondateurs.
Par conséquent :
- L’entreprise dispose de son propre patrimoine. En cas de difficultés de l’entreprise, en l’absence de fautes de gestions graves qui pourraient être reprochées aux dirigeants,  les biens personnels de ces derniers - et naturellement des associés - seront à l’abri de l’action des créanciers de l’entreprise, à l'exception de la société en nom collectif dans laquelle chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société.
- L'utilisation des biens de la société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites au titre de l'« abus de biens sociaux ».
- S’agissant d’une « nouvelle personne », la société a un nom (dénomination sociale), un domicile (siège social) et dispose d'un minimum d’apports constituant son patrimoine initial pour faire face à ses premiers investissements et premières dépenses (capital social).
- Le dirigeant désigné pour représenter la société vis à vis des tiers n’agit pas pour son propre compte, mais au nom et pour le compte d’une personne morale distincte. Il doit donc respecter un certain formalisme lorsqu’il est amené à prendre des décisions importantes. De même, il doit périodiquement rendre des comptes aux associés sur sa gestion.
- Au niveau fiscal, la société peut être imposée personnellement au titre de l’impôt sur les sociétés (IS) soit de plein droit, soit sur option.
- La création de la société donne lieu à des formalités complémentaires :  rédaction et enregistrement des statuts auprès du centre des impôts, parution d’une annonce dans un journal d’annonces légales…     
     
   Le choix d’une structure repose sur les critères suivants 
La nature de l’activité

Certaines activités - elles sont rares - imposent le choix de la structure juridique. C'est par exemple le cas des débits de tabac qui doivent obligatoirement être exploités en entreprise individuelle ou en Société en nom collectif. Il est donc prudent de se renseigner au préalable auprès des organismes professionnels concernés, des chambres consulaires ou en se procurant des fiches ou ouvrages sur l'activité choisie.

La volonté de s’associer

On peut être tenté de créer une société à plusieurs pour des raisons diverses : patrimoniales, économiques, fiscales ou encore sociales. 
Mais si l'on n'a pas, au départ, la volonté réelle de s'associer, de mettre en commun ses compétences, connaissances, carnet d'adresses... "pour le meilleurs et pour le pire", les chances de réussite seront considérablement amoindries.
Certains professionnels souhaitent être "seul maître à bord" et ne supportent pas d'avoir des comptes à rendre.
Mieux vaut alors rester indépendant, en entreprise individuelle ou EURL par exemple, quitte à s'associer avec d'autres pour ne partager que certaines charges et ainsi réaliser des économies : c'est le cas de la Société civile de moyen (SCM) ou du Groupement d'intérêt économique (GIE) par exemple, dans lesquelles chaque associé reste indépendant au niveau de l'exercice de son activité professionnelle.

L’organisation patrimoniale 

Lorsque l'on a un patrimoine personnel à protéger et/ou à transmettre, le choix de la structure juridique prend toute son importance.
Constituer une société permet de différencier son patrimoine personnel de celui de l'entreprise et donc de protéger ses biens personnels de l'action des créanciers de l'entreprise.
Il convient cependant de préciser trois points :
- Le rempart juridique, que constitue une société, sera différent d'une structure à une autre. En effet, dans une Société en nom collectif (SNC), par exemple, chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société. En cas de difficultés financières, si les biens de la société ne suffisent pas à désintéresser les créanciers, ceux-ci pourront faire saisir les biens d'un ou de plusieurs associés, à charge pour ces derniers  de se faire rembourser en partie par ses co-associés.
- Quelle que soit le type de société choisi, le ou les dirigeants (de droit ou de fait) sont garants de la bonne gestion de l'entreprise à l'égard de leurs associés et des tiers. Si ces derniers sont en mesure de prouver qu'ils ont commis des fautes de gestion se révélant être à l'origine des difficultés financières de l'entreprise, ils pourront rechercher leur responsabilité et intenter à leur encontre une action en comblement de passif.
- Enfin, dès l'instant où la société demandera un concours bancaire, il sera probable que la caution de certains dirigeants ou associés sera exigée.

Les besoins financiers

Les besoins financiers ont été déterminés lors de l'établissement des comptes prévisionnels.
Lorsqu'ils sont importants, la création d'une société de type SA ou SAS peut s'imposer pour pouvoir accueillir des investisseurs dans le capital.
Attention cependant à ne pas confondre "capital minimum" et "besoins financiers de l'entreprise".  En effet, certaines sociétés imposent un capital social minimum, qui n'a naturellement aucun rapport avec les besoins financiers réels de l'entreprise.

Le fonctionnement de l’entreprise

Selon la structure choisie, les règles de fonctionnement seront plus ou moins contraignantes.
Dans l'entreprise individuelle, le dirigeant est seul. De ce fait, les règles de fonctionnement sont réduites au minimum. Il prend toutes les décisions et engage en contrepartie sa responsabilité.
Dans les sociétés, le dirigeant n'agit pas pour son propre compte, mais au nom et pour le compte de la société. Il doit donc observer un certain formalisme et requérir l'autorisation de ses associés pour tous les actes importants qui touchent la vie de l'entreprise.

Le régime social de l’entrepreneur

Ce critère a longtemps été déterminant dans le choix de la structure juridique. En effet, certains créateurs n'hésitaient pas à constituer des sociétés fictives pour être rattachés, en tant que dirigeant, au régime général des salariés.
La législation a aujourd'hui largement évolué vers une harmonisation des statuts et le régime des salariés n'est plus aujourd'hui la panacée.
Cependant le régime social demeure un critère à prendre en compte dans certains cas particuliers et notamment lorsque le créateur a cotisé pendant de nombreuses années dans un régime de retraite complémentaire de cadres.

Le régime fiscal de l’entrepreneur et de l’entreprise

Selon le type de structure choisi, les bénéfices de l'entreprise seront assujettis à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés. Là encore, ce critère sera rarement déterminant en phase de création. En  effet, il est difficile d'évaluer précisément le chiffre d'affaires prévisionnel de la future entreprise et d'effectuer ainsi une optimisation fiscale réaliste.
Néanmoins, si l'entreprise peut bénéficier d'une mesure d'exonération d'impôts sur les bénéfices, se placer sous le régime de l'impôt sur le revenu sera plus avantageux. En effet, l'exonération portera alors sur l'intégralité des bénéfices, rémunération du ou des dirigeants comprise.

La crédibilité vis-à-vis des partenaires (banquiers, clients, fournisseurs...)

Il est indéniable que pour approcher certains marchés, la création de l'entreprise sous forme de société avec un capital conséquent sera recommandée.

Le créateur devra prendre en considération ces différents critères, en évitant de faire reposer son choix sur un seul d’entre-eux.

Source : APCE ( Agence Pour la Création d' Entreprise)
http://www.apce.com
par EXPERT COMPTABLE EZIN STRAUUS publié dans : CONSEIL EN GESTION ORGANISATION
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Vendredi 20 janvier 2006
TABLEAUX COMPARATIF DES STATUTS JURIDIQUES
 

LES PRINCIPAUX STATUTS

EURL : Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (SARL unipersonnelle)
SARL : Société à responsabilité limitée
SA : Société anonyme
SAS : Société par actions simplifiée
SASU : Société par actions simplifiée unipersonnelle
SNC : Société en nom collectif


Nombre d'associés requis

Entreprise individuelle Elle se compose uniquement de l'entrepreneur individuel
(Celui-ci peut, bien évidemment, embaucher des salariés).
EURL 1 seul associé (personne physique ou morale à l'exception d'une autre EURL)
SARL 2 associés minimum - 100 maximum
(personnes physiques ou morales)
SA (forme classique) 7 associés minimum - pas de maximum
(personnes physiques ou morales)
SAS / SASU 1 associé minimum - pas de maximum
(personne physique ou morale)
SNC 2 associés minimum - pas de maximum
(personnes physiques ou morales)
Association  2 membres minimum - pas de maximum

 

Montant minimal du capital social

Entreprise individuelle Il n'y a pas de notion de capital social, l'entreprise et l'entrepreneur ne formant juridiquement q'une seule et  même personne.
EURL Capital social librement fixé par l'associé. Pas de minimum obligatoire.
20 % des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, le solde devant être libéré dans les 5 ans.
SARL Capital social librement fixé par les associés. Pas de minimum obligatoire.
20 % des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, le solde devant être libéré dans les 5 ans.
SA (forme classique) 37 000 euros minimum.
50 % des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, le solde devant être libéré dans les 5 ans.
SAS / SASU 37 000 euros minimum.
50 % des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, le solde devant être libéré dans les 5 ans.
SNC Il n'y a pas de minimum obligatoire. 
Les apports en espèces sont  versés intégralement ou non à la création. 
Dans ce dernier cas, le solde peut faire l'objet de versements ultérieurs, sur appel de la gérance, au fur et à mesure des besoins.
Association  Il n'y a pas de capital social. L'association perçoit des cotisations de ses membres si la facturation de ses services et les réserves qu'elle a pu constituer s'avèrent insuffisantes. 
Les membres peuvent également effectuer des apports en nature, en industrie ou en espèces, avec une possibilité de récupérer les apports en nature à la dissolution de l'association.

 

Dirigeant

Entreprise individuelle L'entrepreneur individuel est le seul "maître à bord ". Il dispose des pleins pouvoirs pour diriger son entreprise.
EURL L'EURL est dirigée par un gérant (obligatoirement personne physique) qui peut être soit l'associé unique, soit un tiers.
SARL La SARL est dirigée par un ou plusieurs gérant(s), obligatoirement personne(s) physique(s).
Le gérant peut être, soit l'un des associés, soit un tiers.
SA (forme classique) La SA est dirigée par un Conseil d'administration, comprenant 3 à 18 membres, obligatoirement actionnaires.
Le Président est désigné par le Conseil d'administration parmi ses membres. 
Un directeur général peut également être nommé pour représenter la société et assurer sa gestion courante.
SAS / SASU Les associés déterminent librement dans les statuts les règles d'organisation de la société.
Seule obligation : nommer un président, personne physique ou morale, associé ou non. 
SNC La SNC est dirigée par un ou plusieurs gérant(s), personne physique ou morale. Il peut s'agir, soit de l'un des associés, soit d'un tiers.          
Association  Son mode de gestion est choisi librement. 
L'association est souvent dirigée par un conseil d'administration, qui élit généralement un bureau composé d'un président, d'un trésorier et d'un secrétaire.

 

Quelle est l'étendue de la responsabilité des associés ?

Entreprise individuelle L'entrepreneur individuel est seul responsable sur l'ensemble de ses biens personnels (son habitation principale pourra éventuellement être protégée à compter de janvier 2004 en effectuant une déclaration d'insaisissabilité devant notaire).
EURL La responsabilité de l' associé est limitée au montant de ses apports, sauf s'il a commis des fautes de gestion ou accordé des cautions à titre personnel.
SARL La responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports, sauf s'ils ont commis des fautes de gestion ou accordé des cautions à titre personnel.
SA (forme classique) La responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports.
SAS / SASU La responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports. 
SNC Les associés sont responsables indéfiniment, sur l'ensemble de leurs biens personnels, et solidairement.
Association  Absence de responsabilité des membres non dirigeants.

 

Quelle est l'étendue de la responsabilité des dirigeants ?

Entreprise individuelle Responsabilité civile et pénale du chef d'entreprise.
EURL Responsabilité civile et pénale du dirigeant
SARL Responsabilité civile et pénale du ou des dirigeants.
SA (forme classique) Responsabilité civile et pénale du ou des dirigeants.
SAS / SASU Responsabilité civile et pénale du ou des dirigeants.
SNC Responsabilité civile et pénale du ou des dirigeants                   
Association  Responsabilité civile et pénale du ou des dirigeant.
La responsabilité peut, dans certains cas, être atténuée lorsque le dirigeant exerce ses fonctions de manière totalement bénévole.

  

Mode d'imposition des bénéfices

Entreprise individuelle Il n'y a pas d'imposition au niveau de l'entreprise. Le chef d'entreprise est imposé directement au titre de l'impôt sur le revenu dans la catégorie correspondant à l'activité de l'entreprise (bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices non commerciaux, ou bénéfices agricoles).
EURL Il n'y a pas d'imposition au niveau de la société. L'associé unique est imposé directement au titre de l'impôt sur le revenu (catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux ou des Bénéfices Non Commerciaux). 
L'EURL peut cependant opter pour l'impôt sur les sociétés.              
SARL Les bénéfices sont soumis à l'impôt sur les sociétés.
Il est toutefois possible d'opter pour l'impôt sur le revenu dans le cas de la SARL de famille.
SA (forme classique) Les bénéfices sont soumis à l'impôt sur les sociétés.
SAS / SASU Les bénéfices sont soumis à l'impôt sur les sociétés.
SNC Il n'y a pas d'imposition au niveau de la société.
Chaque associé est personnellement imposé sur sa part de bénéfices au titre de l'impôt sur le revenu (dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux).
La société peut toutefois opter pour l'impôt sur les sociétés.
Association  Les associations qui réalisent des bénéfices, dans un but lucratif,  sont assujetties à la TVA et doivent acquitter l'impôt sur les sociétés au taux normal.
Les associations sans but lucratif ne sont pas redevables de l'IS de droit  commun. Elles bénéficient d'un taux d'IS réduit  sur leurs seuls revenus patrimoniaux.
Par ailleurs, les associations sans but lucratif dont les recettes commerciales accessoires n'excèdent pas 60.000 € par an, sont exonérées d'impôts commerciaux : impôt sur les sociétés, TVA, taxe professionnelle. (cf. loi de finances pour 2002) .

 

La rémunération des dirigeants est-elle déductible des recettes de la société ?

Entreprise individuelle Non
EURL Non, sauf option pour l'impôt sur les sociétés ou si le gérant n'est pas l'associé unique.
SARL Oui
SA (forme classique) Oui
SAS / SASU Oui
SNC Non, sauf option pour l'IS
Association  Oui, sous certaines conditions

 

Régime fiscal du dirigeant

Entreprise individuelle Impôt sur le revenu dans la catégorie correspondant à l'activité de l'entreprise.
EURL Impôt sur le revenu soit dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux (EURL à l'impôt sur le revenu.), soit dans celle des traitements et salaires (EURL à l'impôt sur les sociétés).
SARL Traitement et salaires.
SA (forme classique) Traitement et salaires pour le président du conseil d'administration.   
SAS / SASU Traitement et salaires pour le président.
SNC Impôts sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux.